Hathor
La reine manipulatrice
- Race
- Goa'uld (reine)
- Arme
- Phéromones de contrôle
- But
- Engendrer de nouveaux symbiotes
- Interprété par
- Suanne Braun

La reine Goa'uld qui asservit les hommes par le charme et la phéromone, réveillée après des millénaires pour reconquérir son royaume.
Présentation
Hathor n'a pas besoin d'une armée pour être redoutable. Cette reine Goa'uld règne par la séduction et la manipulation : elle sécrète une substance qui place les hommes sous son contrôle total, prêts à tout pour la servir. Réveillée après des millénaires de sommeil, elle débarque en plein SGC avec un projet bien précis en tête.
Son histoire
Hathor passe des milliers d'années enfermée dans un sarcophage, oubliée de tous. Quand on la libère par accident, elle se réveille sur la Terre moderne, son ancien royaume, bien décidée à y reprendre la place qu'elle estime être la sienne.
Son arme est d'une efficacité glaçante. Grâce à une phéromone, elle asservit en un instant les hommes de la base, qu'elle transforme en serviteurs dévoués, pendant que les femmes du SGC doivent reprendre seules la situation en main. Reine goa'uld, Hathor possède en plus un pouvoir rare : celui de donner naissance à de nouveaux symbiotes, ce qui ferait d'elle la mère d'une armée entière.
On la croit vaincue, mais comme souvent chez les Goa'uld, elle revient. Sa fin survient plus tard, dans un laboratoire où ses propres expériences se retournent contre elle. Hathor laisse le souvenir d'une ennemie à part : pas une brute armée jusqu'aux dents, mais une manipulatrice, la preuve que le danger goa'uld ne prend pas toujours la forme d'une flotte de guerre.
Aux origines
L'Hathor de l'Égypte ancienne est l'une des déesses les plus aimées de tout le panthéon. Fille de Râ, déesse de l'amour, de la beauté, de la musique, de la danse et de la joie, on la surnommait parfois l'Aphrodite égyptienne. On la représente le plus souvent en vache, ou en femme coiffée de cornes encadrant un disque solaire.
Déesse de la fête et de l'ivresse, elle présidait aux danses, aux chants et aux célébrations. On l'invoquait pour la fécondité, l'amour et le bonheur, et son culte, joyeux et populaire, comptait parmi les plus suivis d'Égypte.
Le Goa'uld a retenu de la déesse son pouvoir de séduction, mais l'a retourné comme une arme. Là où Hathor la divine apportait la joie et l'amour, Hathor la parasite ne s'en sert que pour asservir. Le charme transformé en instrument de domination : un détournement glaçant de la plus douce des déesses.
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