Anubis
Le Goa'uld à demi ascensionné
- Nature
- Goa'uld à demi ascensionné
- Atout
- Le savoir des Anciens
- Armée
- Les guerriers Kull
- Première apparition
- Saison 5 de SG-1
- Interprété par
- David Palffy

Le plus dangereux de tous les Goa'uld : un faux dieu à demi ascensionné, revenu d'exil pour vider la galaxie de toute vie.
Présentation
S'il fallait désigner le plus redoutable de tous les Goa'uld, ce serait lui. Anubis n'est pas un Grand Maître comme les autres. À demi ascensionné, doté d'un savoir et d'une puissance qui dépassent de loin ceux de ses semblables, il revient d'un long exil avec une ambition vertigineuse : exterminer toute vie dans la galaxie. Plusieurs années durant, il incarne la menace suprême.
Son histoire
Tout commence par un bannissement. Des siècles plus tôt, Anubis a connu un destin unique parmi les Goa'uld : une ascension interrompue. Les êtres de pure énergie qui veillent sur l'univers l'ont surpris à mi chemin et l'ont rejeté, le laissant dans un état intermédiaire, ni tout à fait mortel, ni tout à fait dieu. De ce châtiment, il a tiré une puissance que nul autre ne possède.
À son retour, Anubis bouleverse l'équilibre de l'empire. Il maîtrise des technologies anciennes que les autres ne comprennent même pas, façonne des super soldats, les guerriers Kull, increvables et sans peur, et se dote d'une flotte d'une puissance inédite. Un à un, les Grands Maîtres qui le défient s'inclinent ou disparaissent.
La Terre devient une cible de premier ordre. Anubis lance contre elle une offensive massive, et il faudra l'intervention d'une arme des Anciens, découverte sous les glaces de l'Antarctique, pour repousser sa flotte au tout dernier moment. L'affrontement laisse une certitude : face à lui, les moyens habituels ne suffisent plus.
Son projet le plus fou dépasse pourtant la simple conquête. Il met la main sur une arme ancestrale capable de réinitialiser la vie sur tous les mondes reliés par la Porte des étoiles. Anubis ne veut pas régner sur la galaxie, il veut la vider, puis la repeupler à sa convenance. La menace n'est plus celle d'un tyran, mais d'une extinction pure et simple.
Sa fin échappera aux armes. Parce qu'il est en partie ascensionné, on ne peut pas réellement le tuer. C'est finalement Oma Desala, l'être de lumière qui l'avait jadis aidé à s'élever, qui vient réparer sa faute. Elle l'affronte et l'entraîne dans un combat éternel, hors du temps et de l'espace, qui le neutralise à jamais. Anubis ne meurt pas : il est condamné à une lutte sans fin, ce qui revient à le retirer pour toujours du monde des vivants.
Aux origines
Le nom renvoie à l'une des figures les plus reconnaissables de l'Égypte ancienne. Anubis, à la tête de chacal noir, est le dieu des morts, des embaumeurs et des nécropoles. C'est lui qui présidait à la momification, ce rituel essentiel censé ouvrir au défunt les portes de la vie éternelle.
La mythologie lui confie un rôle capital : guider les âmes vers l'au delà et veiller sur la pesée du cœur. Lors de cette cérémonie, le cœur du défunt était placé sur une balance, face à la plume de Maât, symbole de vérité et de justice. Un cœur alourdi de fautes condamnait le mort ; un cœur léger lui ouvrait l'éternité.
Dieu du seuil entre la vie et la mort, associé au noir de la momification comme à celui de la terre fertile, Anubis était vénéré dans toute l'Égypte, par les rois comme par le peuple. Le choix de ce nom n'a rien d'anodin pour un Goa'uld figé en personne entre deux états, ni mort ni vivant. De tous les masques possibles, c'était sans doute le plus juste.
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